Fleursdumal ha scritto:
sharnin prova a guardare quanto costa l'aspirina in itaglia e quanto in Francia o Germania, non dico in US dove la regalano in confenzioni da 100 , ne rimarrai sorpresa
Scusa, ma vuoi considerare a quanto la vendono LE DITTE sul mercato italiano e su quello francese? Anche l'IVA mi sembra diversa.
Tra l'altro il governo francese ha dato una bella stretta, buttando fuori dal Prontuario un bel numero di farmaci considerati non abbastanza efficaci, una bella botta per l'industria, cosa che il governo italiano
NON SI E' MINIMAMENTE degnato di fare. Cioè ha chiesto ai farmacisti una riduzione dei margini di guadagno, in pratica, ma non lo ha chiesto a Big Pharma.
Questo ti fa venire in mente qualcosa? qualche sospetto?
Le maggiori produttrici di farmaci da banco
SANOFI-AVENTIS
L'obiettivo è la fusione fra i gruppi francesi Sanofi-Synthélabo e Aventis. La società, che realizza il 95 per cento del suo giro d'affari con i farmaci senza prescrizione, tenta di diversificarsi con i generici, con il marchio Winthrop. Sanofi-Aventis ha un portafoglio di 2.650 farmaci, il doppio di Pfizer: nel gruppo americano l'80 per cento delle vendite viene da una ventina di prodotti, Sanofi arriva a questa percentuale con 64 farmaci.
BAYER
Il gruppo tedesco che ha creato l'aspirina ha ridotto la sua posizione nel settore farmaceutico, che rappresenta solo il 37 per cento di un'attività molto diversificata. Ha acquistato, nel 2004, la divisione farmaci da banco di Roche e oggi è uno dei protagonisti di questo mercato: il 25 per cento della sua attività.
Il dibattito in Francia
ATTAC
Alors que dans la majorité des pays de l'union européenne, le marché de l'automédication représente plus de 10% du marché pharmaceutique: Royaume-Uni (19,3%), Belgique (14,3%), Allemagne (13,9%), ce marché ne représente que 8,8% du marché pharmaceutique. C'est un marché en régression aujourd'hui en France.
Mentre noi, dati alla mano, siamo il penultimo paese europeo come consumo di farmaci otc, ci attestiamo esattamente alla metà dei consumi di Inghilterra!!!
L'absence de dynamisme de ce marché peut s'expliquer par une réglementation trop contraignante notamment en matière de publicité destinée au public, nos partenaires européens ayant libéré partiellement ce secteur à l'occasion de la construction du marché unique, sans préjudice pour la santé publique.
Le prix du médicament remboursable en ville est normalement fixé par une instance interministérielle, le Comité économique des produits de santé (CEPS), dans le cadre d’accords négociés avec les laboratoires. Cette procédure explique que le prix du médicament en France soit inférieur aux prix pratiqués en Allemagne ou en Angleterre En 2003, le gouvernement a décidé d’alléger le contrôle des prix sur les médicaments « innovants » ; il s’agit de produits en situation de monopole thérapeutique, et a priori irremplaçables. Dès qu’ils seront inscrits sur la liste des médicaments remboursables, les laboratoires pourront en fixer librement le prix, le contrôle du CEPS interviendra à posteriori. Pour justifier cette nouvelle procédure les firmes invoquent la nécessité de commercialiser plus vite les nouveaux médicaments à un prix plus élevé pour s’aligner sur les prix pratiqués par les pays européens comme la Grande Bretagne ou l’Allemagne et éviter ainsi le commerce parallèle de médicaments dans l’Union Européenne (les prix pouvant varier considérablement d’un pays à l’autre). Une fois de plus, les laboratoires ont su imposer leurs intérêts. Attac dans son ouvrage « le complexe médico-industriel » indique que le prix moyen du médicament a doublé entre 1987 et 1999. Jamais les médicaments de marque n’ont coûté aussi cher, alors que le nombre de médicaments réellement innovants ne progresse pas
En 2002, le rapport du Haut conseil sur l’Assurance maladie (annexe 33) fait valoir que la structure du prix public du médicament remboursable se décompose ainsi :
[] le prix fabricant : 64,22%
[] la marge du grossiste : 9,7%
[] la marge du pharmacien : 23,98%
[] la TVA : 2,1%
En 2002, les remboursements de produits à SMR insuffisant ont représenté 1 milliard d’euros !!! Les labos se sont ensuite rattrapés en partie en augmentant considérablement le prix de ces médicaments « dévignettés » (certains médicaments ont vu leur prix multiplié par ... cinq). Les médicaments génériques Il s’agit de médicaments dont le brevet est tombé dans le domaine public - à l’issue d’une période de 20 ans, déjà passée à 23 ans en Europe - et dont la firme, à l’origine de la découverte, n’a plus le monopole de la fabrication. Ces médicaments, qui s’avèrent être des « copies » de la molécule originale, ont une efficacité thérapeutique identique, mais ils sont vendus en moyenne 20 à 30% moins cher. La France est encore lanterne rouge en Europe pour l’utilisation des génériques.
En février 2003, la part de marché des génériques représente :
[] en volume près de 10% du total des médicaments remboursables contre 15 à 40% dans le reste de l’Europe et près de 50% aux Etats Unis ;
[] 5% du chiffre d’affaires des industries du médicament. Le marché mondial du générique est en pleine expansion : il représente aujourd’hui un chiffre d’affaires de 57 milliards de dollars, et on estime qu’il devrait atteindre 72 milliards de dollars en 2007. En France, le développement des génériques repose sur deux acteurs :
[] les pharmaciens qui, depuis 1999, ont un droit de substitution, c’est à dire le droit de remplacer les médicaments prescrits par des génériques; ceci a permis de faire progresser le marché du générique de 1,7% à 3,4% du marché total. De la même manière que les laboratoires pharmaceutiques courtisent les médecins pour promouvoir leurs médicaments, les fabricants de génériques ou « génériqueurs » offrent des remises aux pharmaciens, pour imposer leurs produits. Aujourd’hui une concurrence acharnée se développe entre les laboratoires pharmaceutiques et les fabricants de génériques (voir annexe).
[] les médecins qui, depuis juin 2002, se sont engagés à prescrire au moins 12,5% de génériques, en contrepartie de la revalorisation du tarif de leurs consultations à 20 euros. Une première observation laisse supposer que les médecins ont respecté ce contrat. Pour accélérer la recherche d’économies, au 1er octobre 2003 le gouvernement a fixé un tarif forfaitaire de responsabilité (TFR) pour les médicaments appartenant à des groupes génériques. Autrement dit, l’assuré sera remboursé par la sécurité sociale sur la base du seul prix du générique. S’il préfère acheter le médicament de marque la différence entre le prix réel et le TFR restera à sa charge. Orientations et propositions L’industrie pharmaceutique est la plus rentable du monde. Son taux de profit est extrêmement élevé (environ 30% en marge brute et 15% en marge nette) ; il ne peut être maintenu par les seules mises sur le marché de médicaments innovants et efficaces. Aussi cette industrie se restructure de manière à maintenir un taux de profit élevé à très court terme :
[] par des orientations stratégiques sur des médicaments vedettes à très forte valeur ajoutée (blockbusters) dont le succès est assuré par des campagnes marketing très offensives. Ces produits correspondent à un mode de vie des pays riches mais répondent rarement à des problèmes de santé publique.
[] et par des regroupements sous forme de fusions / acquisitions dont les effets immédiats sont la suppression de 10 à 12% des effectifs du nouveau groupe. 5 En 2002, dans le cadre des négociations à l’OMC, les Etats Unis, pour protéger leurs multinationales pharmaceutiques, ont interdit aux pays pauvres d’accéder aux médicaments génériques, alors que des millions de personnes y meurent chaque année faute de médicaments. Le médicament est considéré comme une marchandise par les entreprises pharmaceutiques. C’est la base de leur raisonnement pour définir leurs axes de recherches ou organiser leurs activités ; ainsi, l’industrie concentre ses recherches sur les maladies « rentables » (cancer, diabète, maladies cardio-vasculaires, maladies du vieillissement...) et abandonne les malades des pays en développement pour des motifs d’insolvabilité. Alors que la population de ces pays représente 75% de la population mondiale, à peine 8% des dépenses pharmaceutiques y sont consacrées !!! Plus de 1200 médicaments ont été commercialisés entre 1975 et 1997, mais seulement 13 concernaient les maladies tropicales ! Sur les 17 molécules à l’étude en 2001, 8 concernent l’impuissance, 7 l’obésité et seulement 2 traitent du paludisme. En règle générale, les gouvernements se sont montrés particulièrement laxistes et ont laissé la politique du médicament entre les mains des industriels, plus soucieux de profits que de santé publique. Ils ont notamment eu le tort de leur abandonner le financement de la recherche. Ì La politique du médicament doit être recentrée et adaptée aux besoins de santé publique ; l’indépendance et la transparence doivent être privilégiées à tous les niveaux, ce qui nécessite un cadre juridique rigoureux. · l’autorisation de mise sur le marché ne doit être donnée qu’à des produits qui, au delà des notions de qualité, de sécurité et d’efficacité doivent présenter de réels progrès thérapeutiques comparativement aux médicaments déjà existants (mais qui ne sont pas des placebos). · en s’appuyant sur les nouvelles données scientifiques, les médicaments mis sur le marché doivent faire l’objet d’une réévaluation périodique ; si leur efficacité thérapeutique n’est plus démontrée, non seulement ils ne doivent plus être prescrits, ni pris en charge par l’assurance maladie, mais ils doivent être retirés du marché. Cela suppose, dans le même temps, de faire de l’information - indépendante - sinon de l’éducation à la consommation de médicaments, tant auprès du public que des professionnels de santé. Il est primordial d’informer et de responsabiliser les différents acteurs ; · le gouvernement et la Sécurité Sociale doivent se montrer plus directifs vis à vis des industriels en ramenant la durée de protection des brevets de 23 à 10 ans, en contrôlant les prix des médicaments brevetés et le coût réel de la recherche. Ils doivent également exiger la fabrication de génériques et la modification du conditionnement des médicaments pour supprimer les gaspillages et diminuer les coûts ; · la rémunération ou la marge des pharmaciens doit être déconnectée du prix du médicament de marque (plus le prix est élevé, plus la marge est forte) ; 6 · il faut rendre les agences du médicament, qu’elles soient nationales ou européenne, et les médecins indépendants des laboratoires pharmaceutiques ; aujourd’hui, l’information des prescripteurs repose entièrement sur l’industrie du médicament au travers des visiteurs médicaux et de la presse médicale (dans les mains d’un seul groupe financier et largement financée par les recettes publicitaires des groupes pharmaceutiques, à l’exception toutefois de la revue « Prescrire », totalement indépendante).
Pour limiter l'ampleur de ce gouffre financier, le gouvernement a lancé un plan d'action centré sur le médicament. D'une part, quelques 650 médicaments dont l'efficacité est jugée insuffisante par l'Affsa, seront " déremboursés " à partir de 2003. Cette mesure sera étendue aux traitements relevant de l'automédication en 2004 et aux médicaments d'utilité sociale en 2005. D'autre part, le gouvernement favorisera l'essor des génériques en remboursant les médicaments de marque sur la base tarifaire des génériques. Le gouvernement espère ainsi économiser près de 400 millions d'euros dès 2003.
Cette nouvelle politique va ostensiblement chambouler le marché pharmaceutique. Autant dire que la plupart des laboratoires voient d'un mauvais œil la valorisation des génériques. Les fabricants de princeps seront contraints de baisser le prix de leurs médicaments afin de rester compétitifs. Dans ce contexte, le syndicat national de l'industrie pharmaceutique prévoit une baisse brutale des chiffres d'affaires de ces laboratoires. De leur côté, les fabricants de génériques craignent une guerre des prix féroce avec les grands noms de l'industrie pharmaceutique. Les mutuelles, quant à elles, sont satisfaites : non seulement, les génériques allègeront leurs remboursements mais en plus elles refuseront de payer la différence si le patient préfère acheter le médicament de marque.
Si de nombreux laboratoires français souffriront du déremboursement de certains médicaments et de la valorisation des génériques, certaines grandes multinationales se réjouissent de l'action du gouvernement en matière d'innovation thérapeutique. Jean-François Mattéi a promis qu'il " accélèrerait le processus de mise sur le marché des nouveaux médicaments " des firmes internationales. Ces grands laboratoires voient même venir la possibilité d'une " liberté transitoire de fixer le prix de vente des innovations thérapeutiques ". Le gouvernement semble prendre la voie de " la libéralisation des systèmes de santé ".
Débat avec la salle
Patrick Block, de l'Association Française de l'Industrie Pharmaceutique pour une Automédication responsable (AFIPA), rappelle que son association dénonce la notion de service médical rendu insuffisant : pour le patient, un médicament ne peut être qu'efficace. Concernant le prix, les produits relevant de l'automédication représentent 5,03 euros (prix moyen public vendu en France). Patrick Block souligne son attachement à la liberté de prix des médicaments, qui est selon lui un facteur de régulation économique favorable aux consommateurs. Il ajoute que l'information thérapeutique pour le grand public ne doit pas être limitée au médicament : l'alimentation par exemple, relève également de la santé.
Concernant le financement de l'assurance maladie, pour lequel l'état évoque la possibilité de relèvement d'un point de la contribution sociale généralisée (CSG), Patrick Block souhaite rappeler qu'un point de CSG, pour un salaire de 1 500 euros brut, correspond à l'achat de 53 produits en automédication par an. Selon lui, il faut multiplier les campagnes d'information, sur les antibiotiques, les génériques et les substituts nicotiniques.
Par ailleurs, Patrick Block, en tant qu'industriel, tient à rappeler les avantages des noms de marque, et les désavantages de la Dénomination Commune Internationale (DCI) où une seule molécule peut soigner des pathologies différentes.
Enfin, Patrick Block rappelle qu'en 2006, la croissance du poste médicament parmi les dépenses de santé sera quasiment nulle. Il faudra donc chercher à réaliser des économies sur d'autres postes pour sauvegarder le système de sécurité sociale.
Sophie Chauveau, historienne travaillant sur l'industrie pharmaceutique, s'interroge sur les éventuels effets pervers que peut comporter l'incitation à commercialiser des génériques. Elle remarque par ailleurs que l'on dispose d'une information très limitée sur les consommateurs de médicaments ; il aurait pu être rappelé dans cet atelier que cette consommation est surtout le fait des personnes âgées et des jeunes enfants. Enfin, Madame Chauveau considère qu'il serait légitime de définir ce qui distingue le patient du consommateur, à une époque où les patients adoptent des comportements proches de ceux des consommateurs (cf. l'affaire du sang contaminé).
Bernard Capdeville souligne qu'un accord sectoriel entre le Syndicat national de l'industrie pharmaceutique (SNIP) et l'état a été passé en 1994, dans le but d'aligner les prix des médicaments innovants au niveau européen.
Claude Le Pen rappelle les grandes dates relatives au médicament générique dans la dernière décennie : accord-cadre en 1994, inscription du statut du générique dans le code de la Santé publique en 1996, convention avec les pharmaciens en 1999, accord sur le tarif à 20 euros en 2002.
Par ailleurs, Monsieur Le Pen estime que les pouvoirs publics sont assez sensibles à l'exigence de l'innovation, malgré les lenteurs que l'on peut constater au niveau réglementaire : pour preuve, aucun médicament essentiel ne manque en France.
Christophe Duvaux, ancien directeur du Conseil national de l'Ordre des Médecins, actuellement consultant travaillant sur la sécurisation de la prescription électronique, s'étonne de constater que les problèmes de santé publique ont été peu abordés lors de cet atelier. Précisément, il aurait aimé que soit traité le thème des accidents iatrogènes médicamenteux. Chaque année, 3 millions de personnes seraient concernées par ces accidents iatrogènes. Ceux-ci causeraient 10 000 décès et entraîneraient des séquelles sur 35 000 patients. Toutes les études internationales confirment que 60 % de ces accidents pourraient être évités si l'on parvenait à sécuriser le processus de la prescription. Un rapport récent recommande la mise en commun de la prescription. Monsieur Duvaux s'interroge sur les raisons pour lesquelles les prescriptions médicales ne seraient pas partagées, sachant ce que cette mise en commun entraînerait en termes de réduction de dépenses et de limitation du nombre d'accidents.
Pierre Costes déplore lui aussi que la prescription ne soit pas encore coordonnée. En 2003, son syndicat a essayé d'élaborer un accord de bon usage des soins qui recommandait la multi-prescription. Cet accord, non agréé par le gouvernement, évoquait la nécessité de coordonner les différentes ordonnances pour le même patient. La création d'un dossier par patient permettrait de mieux faire circuler l'information entre les professionnels et donc d'améliorer la qualité du suivi médical.
Bernard Capdeville souligne que les pharmaciens ont également intérêt à la mise en place de la prescription électronique, pour deux raisons : d'abord, cela permettrait de réduire le volume de papiers envoyés à la Sécurité sociale; ensuite, le contenu de la prescription serait instantanément analysé, et toute incompatibilité, ou risque d'accident iatrogène, serait signalée.
Claudine Blum-Boisgard se réjouit de constater qu'un consensus se dégage dans cet atelier en faveur de la promotion de la prescription électronique. L'assurance maladie observe en effet un nombre très important de prescriptions potentiellement dangereuses. Dans le cas particulier de la CANAM, au moins 8 000 par an sont répertoriées. Madame Blum-Boisgard tient donc à souligner que la prescription électronique ne répond pas seulement à une logique de simplification administrative ; elle est un enjeu crucial de santé publique.
Maïté Errecart estime que pour toutes ces questions relatives au système de santé, la place des usagers doit être plus largement reconnue, dans un souci de transparence : par exemple, le patient devra être associé à la décision de mise en place de cet éventuel dossier médical unique.
Gérard Schrepfer, représentant de l'association Léo Lagrange Consommation, pointe les limites de la fonction d'information de l'étiquetage et souhaiterait que la réglementation soit plus stricte dans ce domaine.
Madame Errecart s'associe à cette remarque et rappelle que les notices sont trop souvent élaborées dans le but de protéger l'industrie pharmaceutique au lieu d'avoir pour objectif de mieux informer le consommateur.
Claude Le Pen estime que l'Agence des Médicaments applique une réglementation extrêmement stricte sur la composition de la notice, même s'il reconnaît que celle-ci est souvent confuse pour le patient.
Madame Vignau souhaite que les consommateurs ne soient pas seulement consultés, mais pleinement associés à la réforme à venir de l'assurance maladie.
Florence Carton de Gramont, de l'association Emmaüs, rappelle qu'un nombre croissant de personnes n'a plus accès aux soins et aux médicaments, en particulier celles qui sont désormais écartées de l'Aide Médicale d'état. Sur ce dernier point, Madame Carton de Gramont souhaiterait au moins qu'une discussion soit menée sur les critères d'accès à l'Aide Médicale d'état. Dans tous les cas, l'exclusion des soins constitue un réel problème de santé publique.
Selon Claude Le Pen, cette intervention a le mérite de rappeler qu'il existe aussi un problème de sous-consommation de médicaments, parmi les populations défavorisées comme les plus favorisées. A titre d'exemple, Claude Le Pen précise que plusieurs maladies chroniques (l'asthme, le diabète, etc.) sont dans de nombreux cas non dépistées et non traitée