NicOx.... in attesa di.....

Stiamo cercando un partner per il naproxcinod, non per forza deve essere una Pharma, ma potrebbe trattarsi di un partner finanziario che mette i soldi per la fase richiesta dalla FDA e per la commercializzazione.
Certo per ora si tratta solo del desiderio di Nicox di trovare un partner e non dell'esistenza del partner. Chissà cosa ci riserverà il futuro ?
 
Ecco qui su una autorevole rivista cosa pensano di Nicox ... e della sua gestione ...

Ognuno si faccia la propria opinione in merito ...

NicOx, start-up qui se prenait pour une big pharma - Pharmacie

NicOx, start-up qui se prenait pour une big pharma
Par Gaëlle Fleitour - Publié le 10 mai 2012, à 16h 00

La biotech au parcours chaotique cherche son salut dans l’ophtalmologie.
Elle ne parvient pas à développer ses médicaments mais dispose d’une trésorerie de 93 millions d’euros. Et se lance dans une politique d’acquisitions.

Le 16 mai, au siège de NicOx à Sophia-Antipolis (Alpes-Maritimes), l’assemblée générale s’annonce houleuse.
La biotech était pourtant parvenue à fédérer ses nombreux actionnaires autour d’un projet séduisant?: utiliser les propriétés de l’oxyde nitrique pour contrer les effets toxiques des traitements anti-inflammatoires. L’épopée a tourné court.
Depuis sa création par des Italiens en 1996, la start-up n’a pas mis un seul produit sur le marché. Son premier traitement, le Naproxcinod, a été retoqué en 2010 par la Federal and drug administration (FDA), l’autorité de santé américaine.
Et ses autres projets ne devraient pas voir le jour de sitôt. Dès 2003, le britannique AstraZeneca jetait l’éponge sur le développement de médicaments antidouleur. Pas convaincu, semble-t-il, par la technologie de NicOx. Et le géant américain Pfizer a suspendu sa participation au développement d’un traitement du glaucome.

NicOxen cinq dates

1996 Création de la biotech
1999 Introduction en Bourse
2009 Entrée du FSI au capital
2010 Refus des États-Unis d’approuver le premier médicament
2012 Prise de participation dans Altacor

Face à de telles difficultés, n’importe quelle jeune pousse aurait sombré corps et biens. Pas NicOx. Pfizer abandonne?? Elle persuade le spécialiste de l’ophtalmologie Bausch&Lomb de prendre le relais.

AstraZeneca ne juge pas pertinente la technologie d’oxyde nitrique??

Fin 2009, huit mois avant que la FDA ne donne son avis, elle séduit le Fonds stratégique d’investissement (FSI), qui investit 25 millions d’euros dans son capital. Les dirigeants de NicOx, très optimistes, auraient présenté cette dernière étape comme une formalité, arguant qu’il ne leur manquait qu’une force commerciale de 200 à 300 personnes pour soutenir les ventes de ce futur médicament phare… La FDA ne l’a finalement pas approuvé.

POIDS MOYEN
Encore une fois, NicOx encaisse le coup sans paniquer.
Elle met en œuvre une lourde restructuration en 2010 et se relance en menant une stratégie digne d’une big pharma au portfolio vieillissant.

Faute de pouvoir concevoir de nouveaux produits, elle décide de se transformer en spécialiste de l’ophtalmologie.
Et d’utiliser l’argent de ses investisseurs ? le FSI, Pfizer, Michele Garufi, son PDG, et surtout de nombreux petits actionnaires – pour acheter les produits développés par d’autres. Et elle peut se le permettre. Sa trésorerie atteint 93 millions d’euros… C’est donc avec Altacor, une start-up britannique méconnue spécialisée dans la sécheresse de l’œil, qu’elle a commencé ses emplettes. En s’emparant de 11,8% du capital de sa proie en mars, avec la possibilité de la racheter en totalité pour 23 millions d’euros au maximum.

Toujours dans l’emphase, la biotech fait miroiter à ses actionnaires un marché mondial de l’ophtalmologie de 16,2 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) en 2010, en croissance de 4,5%.

Pour Michele Garufi, l’ophtalmologie est l’un des secteurs les plus prometteurs de la santé. «Les cinq leaders de l’ophtalmo ne pourront pas tout traiter, assure-t-il. Nous avons beaucoup de discussions et de négociations en cours pour acquérir des produits, des petites sociétés ou des licences en Europe et aux États-Unis.»

Reste à savoir s’il y a de la place pour un acteur moyen et nouvel entrant! «Si le glaucome représente un marché de 5 milliards de dollars dont la moitié est détenue par Pfizer, d’autres sous-segments, notamment liés aux yeux secs, aux problèmes allergiques, infectieux ou inflammatoires, ne sont pas forcément bien traités?», estime Arnaud Guérin, analyste chez Portzamparc.

Qu’en pensent les actionnaires?? «Nous étions prêt à assumer le risque et nous n’allions pas la lâcher, déclare Maïlys Ferrère, le directeur des investissements du FSI.
Nous avons soutenu le management dans une réorientation stratégique.
La société a du cash, un titre assez liquide. Et le choix de l’ophtalmo est cohérent, car un autre produit de son pipeline a donné des résultats positifs.»
Les petits porteurs, eux, sont excédés par ces errements stratégiques.
Cette politique d’acquisition calquée sur celle des big pharmas surprend lorsqu’on n’a enregistré aucun chiffre d’affaires en 2011 et accusé des pertes de 16,7 millions…
D’autant que le rachat d’Altacor s’avère coûteux. L’an dernier, elle n’a enregistré que 800.000 euros de chiffre d’affaires.
Même si elle pourrait lancer cette année en Europe un dispositif médical, elle ne dispose que de deux débouchés : le Royaume-Uni et l’Irlande.

Il en faudra cependant beaucoup plus pour que NicOx atteigne une taille critique en ophtalmologie. En interne, elle ne peut compter que sur son traitement du glaucome développé avec Bausch&Lomb. Qui, malgré de récents résultats positifs d’études cliniques de phase II, nécessitera encore deux à trois ans de travail avant d’être examiné par les autorités sanitaires. Son bagout légendaire ne suffira pas à sauver NicOx.
 
Ultima modifica:
Gaëlle Fleitour : chi è costui ? Un dio sceso in terra o un povero mortale come ciascuno di noi ?
Alla larga dagli analisti e dai tromboni che scrivono per il solo gusto di scrivere.
 
Gaëlle Fleitour : chi è costui ? Un dio sceso in terra o un povero mortale come ciascuno di noi ?
Alla larga dagli analisti e dai tromboni che scrivono per il solo gusto di scrivere.


Peccato che però fino ad ora, gli analisti, hanno avuto ragione ... ;)

Ed al sorridere di Garufi che gli analisti non capivano nulla, l'unico a far brutta figura di fronte agli azionisti è stato lui, perché non ha mai potuto portare nulla di concreto contro le previsioni e le analisi che ahimè si sono puntualmente avverate.

Che Garufi ci porti qualcosa di commerciale e che renda per gli azionisti e non fare il gioco delle scatole cinesi il cui vantaggio è solo nel suo stipendio e quello del suo staff, alla faccia di tutti gli azionisti.
 
Ultima modifica:
Questo Gaëlle Fleitour non parla dei due prodotti in fase III della Altacor; non parla dei due personaggi assunti da Nicox per creare una rete di vendita in USA e in Europa; non parla del possibile rientro in scena del naproxcinod; parla in modo vago del no-xalatan. Insomma le cose positive le ha tutte dimenticate, quelle negative le ha tutte enfatizzate.
 
Peccato che però fino ad ora, gli analisti, hanno avuto ragione ... ;)

Ed al sorridere di Garufi che gli analisti non capivano nulla, l'unico a far brutta figura di fronte agli azionisti è stato lui, perché non ha mai potuto portare nulla di concreto contro le previsioni e le analisi che ahimè si sono puntualmente avverate.

Che Garufi ci porti qualcosa di commerciale e che renda per gli azionisti e non fare il gioco delle scatole cinesi il cui vantaggio è solo nel suo stipendio e quello del suo staff, alla faccia di tutti gli azionisti.


E' vero per ora hanno sempre avuto ragione, ma la parola fine non è ancora stata scritta sulla storia di Nicox. Ride bene chi ride ultimo.
 
Questo Gaëlle Fleitour non parla dei due prodotti in fase III della Altacor; non parla dei due personaggi assunti da Nicox per creare una rete di vendita in USA e in Europa; non parla del possibile rientro in scena del naproxcinod; parla in modo vago del no-xalatan. Insomma le cose positive le ha tutte dimenticate, quelle negative le ha tutte enfatizzate.

Quali ??? Una lontana probabilità di Nicox mettersi a 90° senza upfront e con royalties minimali ... per il Naproxcinod ?

B&L non è l'unica a competere sul mercato ... ma Nicox non ha nulla in commercio e non ha alcun credito dovuto a farmaci in commercio.

Voglio vedere Altacor in EMEA e FDA ... diversamente potremmo chiedere l'approvazione del naproxcinod nel Burundi ... magari lì Garufi ci riesce ... :help:
 
Bravo Pizzo. Io ci credo sempre ed aspettoil riscatto. Lascia farneticare i derelitti pieni di odio nei confronti della società;);) Un giorno si guarderanno allo specchio e capiranno la loro totale nullità. Ma perchè non vendono al posto di blatterare ogni giorno la solita solfa:lol::lol::lol::lol: il problema è che neanche si rendono conto di essere ridicoli;););) eppure basterebbe un click su sell per non stressarsi più:help::help::help:

ti sbagli<<solo odio;);););) cosi' almeno certi personaggi spariranno per sempre:D:D:D sarà il futuro ad estinguerli:lol::lol:

Non fare confusione ... chi non la pensa come te su Nicox, non significa che sia un derelitto e neppure un inutile ... semplicemente ha una visione diversa dalla tua, che comunque all'attualità, è confutata dai fatti.

Non ce la fai ad attenerti alla semplice valutazione del titolo e della Società vero ?
 
Ecco qui su una autorevole rivista cosa pensano su Nicox ... e la sua ... gestione ...

Ognuno si faccia la sua opinione nel merito ...

NicOx, start-up qui se prenait pour une big pharma - Pharmacie

NicOx, start-up qui se prenait pour une big pharma
Par Gaëlle Fleitour - Publié le 10 mai 2012, à 16h 00

La biotech au parcours chaotique cherche son salut dans l’ophtalmologie.
Elle ne parvient pas à développer ses médicaments mais dispose d’une trésorerie de 93 millions d’euros. Et se lance dans une politique d’acquisitions.

Le 16 mai, au siège de NicOx à Sophia-Antipolis (Alpes-Maritimes), l’assemblée générale s’annonce houleuse.
La biotech était pourtant parvenue à fédérer ses nombreux actionnaires autour d’un projet séduisant?: utiliser les propriétés de l’oxyde nitrique pour contrer les effets toxiques des traitements anti-inflammatoires. L’épopée a tourné court.
Depuis sa création par des Italiens en 1996, la start-up n’a pas mis un seul produit sur le marché. Son premier traitement, le Naproxcinod, a été retoqué en 2010 par la Federal and drug administration (FDA), l’autorité de santé américaine.
Et ses autres projets ne devraient pas voir le jour de sitôt. Dès 2003, le britannique AstraZeneca jetait l’éponge sur le développement de médicaments antidouleur. Pas convaincu, semble-t-il, par la technologie de NicOx. Et le géant américain Pfizer a suspendu sa participation au développement d’un traitement du glaucome.

NicOxen cinq dates

1996 Création de la biotech
1999 Introduction en Bourse
2009 Entrée du FSI au capital
2010 Refus des États-Unis d’approuver le premier médicament
2012 Prise de participation dans Altacor

Face à de telles difficultés, n’importe quelle jeune pousse aurait sombré corps et biens. Pas NicOx. Pfizer abandonne?? Elle persuade le spécialiste de l’ophtalmologie Bausch&Lomb de prendre le relais.

AstraZeneca ne juge pas pertinente la technologie d’oxyde nitrique??

Fin 2009, huit mois avant que la FDA ne donne son avis, elle séduit le Fonds stratégique d’investissement (FSI), qui investit 25 millions d’euros dans son capital. Les dirigeants de NicOx, très optimistes, auraient présenté cette dernière étape comme une formalité, arguant qu’il ne leur manquait qu’une force commerciale de 200 à 300 personnes pour soutenir les ventes de ce futur médicament phare… La FDA ne l’a finalement pas approuvé.

POIDS MOYEN
Encore une fois, NicOx encaisse le coup sans paniquer.
Elle met en œuvre une lourde restructuration en 2010 et se relance en menant une stratégie digne d’une big pharma au portfolio vieillissant.

Faute de pouvoir concevoir de nouveaux produits, elle décide de se transformer en spécialiste de l’ophtalmologie.
Et d’utiliser l’argent de ses investisseurs ? le FSI, Pfizer, Michele Garufi, son PDG, et surtout de nombreux petits actionnaires – pour acheter les produits développés par d’autres. Et elle peut se le permettre. Sa trésorerie atteint 93 millions d’euros… C’est donc avec Altacor, une start-up britannique méconnue spécialisée dans la sécheresse de l’œil, qu’elle a commencé ses emplettes. En s’emparant de 11,8% du capital de sa proie en mars, avec la possibilité de la racheter en totalité pour 23 millions d’euros au maximum.

Toujours dans l’emphase, la biotech fait miroiter à ses actionnaires un marché mondial de l’ophtalmologie de 16,2 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) en 2010, en croissance de 4,5%.

Pour Michele Garufi, l’ophtalmologie est l’un des secteurs les plus prometteurs de la santé. «Les cinq leaders de l’ophtalmo ne pourront pas tout traiter, assure-t-il. Nous avons beaucoup de discussions et de négociations en cours pour acquérir des produits, des petites sociétés ou des licences en Europe et aux États-Unis.»

Reste à savoir s’il y a de la place pour un acteur moyen et nouvel entrant! «Si le glaucome représente un marché de 5 milliards de dollars dont la moitié est détenue par Pfizer, d’autres sous-segments, notamment liés aux yeux secs, aux problèmes allergiques, infectieux ou inflammatoires, ne sont pas forcément bien traités?», estime Arnaud Guérin, analyste chez Portzamparc.

Qu’en pensent les actionnaires?? «Nous étions prêt à assumer le risque et nous n’allions pas la lâcher, déclare Maïlys Ferrère, le directeur des investissements du FSI.
Nous avons soutenu le management dans une réorientation stratégique.
La société a du cash, un titre assez liquide. Et le choix de l’ophtalmo est cohérent, car un autre produit de son pipeline a donné des résultats positifs.»
Les petits porteurs, eux, sont excédés par ces errements stratégiques.
Cette politique d’acquisition calquée sur celle des big pharmas surprend lorsqu’on n’a enregistré aucun chiffre d’affaires en 2011 et accusé des pertes de 16,7 millions…
D’autant que le rachat d’Altacor s’avère coûteux. L’an dernier, elle n’a enregistré que 800.000 euros de chiffre d’affaires.
Même si elle pourrait lancer cette année en Europe un dispositif médical, elle ne dispose que de deux débouchés : le Royaume-Uni et l’Irlande.

Il en faudra cependant beaucoup plus pour que NicOx atteigne une taille critique en ophtalmologie. En interne, elle ne peut compter que sur son traitement du glaucome développé avec Bausch&Lomb. Qui, malgré de récents résultats positifs d’études cliniques de phase II, nécessitera encore deux à trois ans de travail avant d’être examiné par les autorités sanitaires. Son bagout légendaire ne suffira pas à sauver NicOx.
 
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